L’Ombre de l’éléphant
c’est
un énorme pavé qu’on aurait décrocher d’une allée centrale pour le balancer dans un bol d’eau tibétain
un gargouillis d’estomac pendant une réunion beaucoup trop sérieuse
C’est le silence qui bruisse entre les pas du quotidien
le bruit des profondeurs qui s’habillent de lumière pour chanter la Vie‘bre
c’est une Ode à l’envie, à la joie, aux tristesses
un éclat de rire et des claques de sensibilités
c’est Nouveau, c’est frais, ça bousculent et amusent, ça questionne et vœu rêver
C’est deux acteurs qui s’aiment dans la vie comme au plateau, s’y marrent et s’appliquent
C’est des spectacles qui mijotent et des futurs qui frissonnent
Du Jeu qui déroute, de la Rue qu’on envahit, de l’impro qui s’éclate, du clown qui délire, de la danse qui s’invitent et des phrases parfois trop longues
C’est généreux
Poétique parfois
C’est ptet ton prochain fou-rire, ta prochaine larme et tes mains qui clap

les deux personnages ayant permis notre rencontre
Deux acteurs Trois spectacles deux solos et un duo en cours de création
Simon Steiner et Hédi B Orpo
Un acteur clown et musicien et un danseur clown et bouffon qui se rencontrent sur un projet de théâtre de rue collectif et se rejoignent sous un même drapeau.
L’un y emmène
« rOnd », plus proche du théâtre clown contemporain, écrit et interprété par Simon
L’autre
« Le Bilan », improvisation butô-clown performé par Hédi
Deux solos qui ont en commun de gratter chacun à leur manière, avec une douce folie et dérision, les couches de notre humanité, et d’en révéler avec tendresse les failles autant que les beautés
et ensemble ils mettent leur complicité et complémentarité au plateau dans un duo de théatre de Rue
« Les Anges » Théâtre de Rue clownesque Grand public en cours de création
Avec ce nouveau projet, la compagnie élargit le champ du clownesque en quittant le nez rouge pour les ailes d’ange, tout en gardant le goût de parler de choses profondes avec poésie et une bonne grosse dose de connerie et d’absurde.
Aujourd’hui, l’Ombre de l’éléphant s’oriente davantage vers l’espace public, désireuse d’une culture qui puisse toucher tout le monde et parler du monde.
Gare donc à l’éléphant qui se cache sous le pavé !
